Retrouvez ici les manifestations classées par année

Pour les voir, faire défiler vers le bas.





2023

Calendrier de l'Avent 2023

Joyeux Noël

Jour 24 avec Joëlle Boyer

J1

Mireille Boix

J2

Nicole Bezia

J3

Joëlle Boyer

Tout le monde a une passion et voici la mienne ! J'ai décidé très tôt de devenir une référence dans mon domaine. Et je n'ai jamais cessé d'apprendre depuis.

Octobre Rose avec Nicole Bézia

sans oublier 

Gorti, à Saint-Paul de Fenouillet.

Et on en parle dans L'Indépendant...


Quelques Photos 

(Andrée Tricoire & Joëlle Boyer)

Honneur à Rostropovitch

Les Poèmes "Frontière"

Le Col de Saint-Louis




Sur la route des Fanges, au soleil des Corbières,
Après avoir vaincu la côte en ses chaleurs,
L’on respire un air pur, embaumé de bruyères,
De sapins, de fougères et de suaves fleurs.
Au beau milieu d’un cirque aux roches inquiétantes,
Un curieux viaduc, tel un gros limaçon,
 Permettait aux coquins des prises importantes
Quand un lourd équipage était en perdition.
Mais le « trou des voleurs », le »trophée de Pompée »,
Les géants des légendes et les mythes ancestraux
 Ne sont le seul attrait, la seule épopée
 De ces lieux historiques au décor des plus beaux.
Près du « colimaçon », on voit avec surprise
 Sous la culée du pont, un mur en contrefort ;
 On crut, pendant longtemps, regrettable méprise,
Que les Maures, ici, avaient construit un fort !
Au temps du Roi-Soleil, un maréchal de France,
Comprenant la valeur du col de Saint-Louis,
 Fit bâtir la « redoute », bastion de vigilance
De ce passage au cœur des roches et des buis !
C’est par Toi, Saint-Louis, ô route stratégique,
 Que passèrent, en chantant, ces sublimes légions,
Ces fils de la nation et de la République,
 Pour bouter l’Espagnol, hors de nos horizons !

Pierre Armagnac, 2016

Fin du Printemps des Poètes 2023

avec 

la peinture sur soie de Joëlle Milbach

Les poèmes écrits pour Frontière sont à retrouver sur la page Littérature

2022

CALENDRIER DE L'AVENT  2022



Merci à ceux qui ont participé. Pour voir leurs noms, cliquer sur chaque photo. 

Joëlle Milbach

Mireille Boix

Marian Porter

Elfriede Eugène

Corinne Pacilly

Nicole Bézia

Joëlle Boyer

Joëlle Milbach

Joëlle Boyer

Nicole Bézia

Joëlle Milbach

Corinne Pacilly

Elfriede Eugène

Éric Lacroix

Joëlle Milbach

Joëlle Milbach

Corinne Pacilly

Elfriede Eugène

Joëlle Milbach

Elfriede Eugène

Mireille Boix

Andrée Tricoire

Corinne Pacilly

Joëlle Milbach

Affiche imaginée par Andrée Tricoire

OCTOBRE ROSE avec NICOLE BÉZIA

J’invite les personnes désireuses de soutenir la Ligue contre le Cancer à participer au repas que j’organiserai le 23 octobre.
A l’issue du repas, toujours au profit de la Ligue, petite vente de plantes – vente aux enchères de « porcelaines » et loterie avec quelques jolies surprises
Nicole remercie tous les participants puisque plus de 2200 euros ont été remis au Dr Capdet, président du comité 66 de la ligue contre le cancer .


Quelques Photos des deux expositions 

prises par Andrée Tricoire

A Caudiès

Joëlle Milbach

Éric Lacroix

Mireille Boix

Pierre Armagnac

Michel Mazeroles

Andrée Tricoire

Col Saint-Louis mis à l'honneur

Dis-Moi Dix Mots

A SAINT- PAUL

Josette Dhenry

Steve et Ann Bone

Jean-Luc Février

Maggie Hunt

EXPOSITION DIS-MOI DIX MOTS

Cette édition est consacrée à la thématique de la Surprise. 

Les 10 mots choisis pour l'illustrer sont:

Décalé, Divulgâcher, Ébaubi, Époustouflant, Farcer, Kaï, Médusé, Pince-moi, Saperlipopette, Tintamarre.

Les affiches pour débuter l'exposition

Éric Lacroix

Andrée Tricoire

Mireille Boix

QUELQUES MOTS

Comment occuper une convalescente ? eh bien par la création, ÉPOUSTOUFLANT non !!!

Joëlle Milbach

Peintures sur Soie

Encore Époustouflant Sonia Bernex

 Décalé                         Sonia Bernex

Encore plus décalé
Andrée Tricoire

                                 TEXTES ILLUSTRÉS


                                     

 Nicole Bézia


"dis-moi dix mots", dix mots difficiles à caser mais dix mots qui m'ont inspiré ceci en hommage au carnaval de Limoux; mais je crois que j'aurais pu les utiliser pour décrire le triste carnaval qui nous a été servi ……

Les rues sont pleines d’une foule ébaubie,
Un joyeux tintamarre réchauffe la vie,
Médusés, les gens savourent la liberté,
Et retrouvent le goût de rire et farcer .
Fusent donc les éclats de rire et les chants !
Oublier ces mois, ces jours vraiment si longs.
S’étourdir dans ce spectacle époustouflant
Oublier la tyrannie et les félons.
Fusent des mots : « pince-moi », « saperlipopette »
Pour la surprise, la joie, la crainte, l’émoi.
Mais non ! je ne peux rien divulgâcher.
Bandes, chars, même un joli Kai, musiciens
Créent la fête et enchantent ces lendemains !
Mais oui ! le spectacle est très décalé
Après  ces temps de grisaille et morosité.



Andrée Tricoire   LE DÉFILÉ FIFI    

Le Cirque

Une histoire écrite par Joëlle Boyer et illustrée par André Tricoire 

pour feuilleter le livre, cliquer sur les flèches du diaprama

I

Son chapiteau avait été dressé en toute hâte dans le village. 

I

I

Dans un camion rouge, le conducteur s’égosillait dans un mégaphone pour annoncer que l’horaire du spectacle était décalé, sans en divulgâcher le programme. La musique prenait le relai quand il se taisait.


I

Le soir, les gradins étaient bien remplis:
Les enfants avaient applaudi les clowns qui avaient farcé leurs parents.


I

 Le numéro époustouflant des trapézistes avait médusé tous les spectateurs.


I

 Les chiens dressés «Pince-mi» et «Pince-Moi» avaient eu aussi beaucoup de succès.

I

 Mais le clou du spectacle pour les enfants, ce fut le magicien qui le remporta en faisant disparaitre la basket d’un enfant, invité à participer au numéro sur la piste et qui en resta tout ébaubi.
.

I

  «Saperlipopette, comment-a-t-il fait et où est-elle maintenant? et pas moyen de le lui demander, puisqu’il a lui-même disparu! Que vont dire mes parents?»

I

  A cet instant le chien Pince-Moi entra sur la piste, la basket disparue dans la gueule. Il la déposa devant l’enfant mêlant ses Kaï, Kaï  à l’ovation des spectateurs, et à la musique. 



I

 La parade finale se fit dans un joyeux tintamarre.




Saynète  d'Andrée Tricoire

(Pour faire défiler le diaporama, cliquer sur les flèches)

ÉPOUSTOUFLANTE DÉCOUVERTE

Texte écrit par Josette Dhenry, illustré par sa petite-fille Norah

(à partir d'un extrait des Archives de Foix - Enfant Exposé)


 




TEXTES SEULS

Anagrammes et  assonances à tirer par les cheveux!

Éric Lacroix

PETIT BONUS

        Texte et Photo         Martine Billard

           Mise en page            Andrée Tricoire

Jean-François Prieur

Jean-François Prieur

2021           

Chantal Desdoets

Soren

Julien Bigand

Andrée Tricoire

Sonia Brnex

Nicole BéziaChantal Desdouets

Chantal Desdouets

Marie Françoise Potot

Corinne Pacilly

Joëlle Milbach

Marian Porter

Marian Porter

Joëlle Milbah

Elfriede Eugène

Éric Lacroix

Mieille Boix

Mireille Boix

Enfants de l'école de Caudiès

Elfriede Eugène

Marian Porter

Andrée Tricoire

Andrée Tricoire

Steve Bone

Fleur Gray

OCTOBRE ROSE

Nicole Bezia

    24 octobre, 06:21  · 

OCTOBRE ROSE A LESQUERDE
j'ai le plaisir et la satisfaction de vous informer que le repas que j'ai organisé hier a permis de recueillir 1778 euros qui ont été remis au Président départemental de la Ligue contre le cancer participant à ce repas. J'adresse encore une fois mes plus chaleureux remerciements à la municipalité de Lesquerde qui a mis gratuitement à disposition la salle des fêtes, le comité d'animation qui m'a permis de bénéficier de l'assurance en responsabilité, les généreux donateurs d'ici et d'ailleurs, les bénévoles qui m'ont bien secondée et aux 45 courageux qui sont venus goûter le repas aux notes créoles

Créations  "Porcelaines" de Nicole Bézia pour la vente aux enchères



Les stands des Artistes d'Arts en Fenouillèdes ayant participé à l'exposition au Chapitre: Jean-Luc Février, Éric Lacroix, Joëlle Milbach, Marian Porter, Philippe Roig, et Andrée Tricoire qui présentait également une partie de Dis-Moi Dix Mots

(Photos Andrée Tricoire, Marie Noëlle Dagnac et SKO/Photos).

Exposition le 10 juillet

Arts en Fenouillèdes fête la Petite Reine

Image numérique crée par Éric Lacroix
Affiche finalisée par Andrée Tricoire

Quelques photos  de l'exposition 

par Marian Porter

par Andrée Tricoire

Quelques créations

Mireille Boix

Mireille Boix

Andrée Tricoire

Joëlle Milbach

Joëlle Milbach

Joëlle Milbach

Marie Françoise Potot

Andrée Tricoire

Andrée Tricoire

Andrée Ticoire

Habiba

                        Soren

BD crée par Soren

Jean-François Prieur

Jean-François Prieur

Jean-François Prieur

Quelques Photos des "Caudiésiens à Vélo"

(muséevirtueldecaudies.fr)

LE MUSÉE VIRTUEL DE CAUDIÈS

a présenté les passages à Caudiès de différentes éditions du Tour à savoir: 1910, 1938, 1950, 1952, 1997 et 2008.
Aucune n'avait emprunté la route du Col Saint-Louis.
à voir sur museevirtueldecaudiès.fr
(Vie à Caudiès-Sport-Cyclisme)

Pour ce samedi 10 juillet
Julien Bigand a exposé à son Atelier au 15 rue de la Poste

ARTS en FENOUILLÈDES  a exposé au 

BALCON DU FENOUILLÈDES

d'après les photos de Marian Porter et de David Sko

L'ART DE MAZ (Marian Porter)

Les Créations de Joëlle Milbach, sur verre et sur soie.

L'Art du Tournage du bois de Steve Bone

Les Peintures de Fleur Gray

   Arts en Fenouillèdes 

ouvre son site aux enfants de Caudiès (résidents ou 

vacanciers) le temps d'une exposition virtuelle.

Le Fils de l'Homme de Magritte

par Soren

Les Animaux de Fantille (8 à 11 ans)

Encore des animaux

de Soren

de Soren

de Lila (9 ans)

de Martin (5 ans)

 Personnages

de Lila (9 ans)

D'autres Personnages

       de Soren

de Nina 2 ans 1/2

de Nina 2ans 1/2

de Soren

Fleurs de Habiba (4 ans)

0livia  (3 ans 1/2)

Soleil par Norah (10 ans)

Coucher de Soleil de Printemps par Laïla (8 ans)

Merci aux Artistes en Herbe

à leurs parents et grands-parents,

et à l'atelier d'Arts Plastiques de Sonia Bernex

EXPOSITION VIRTUELLE

"1 an de confinement"

Les expositions n'ont pu avoir lieu, mais la création ne s'est pas interrompue. 
Chacun peut la partager ici (c'est toujours possible pour les retardataires).


Des Peintures

Le Château de Puilaurens

Mireille Boix

Chez Moi


Mireille Boix

La neige sous mes fenêtres

Mireille Boix

Maison Pépratx, Caudiès

Mireille Boix

Les bois

Éric Lacroix

Another Flower

Éric Lacroix

 Lever de Soleil derrière les hautes herbes

  Éric Lacroix

         Fleurs

Chantal Desdouets

Château de Puilaurens

Andrée Tricoire

Paysage en Ariège

Andrée Tricoire

Paysage en Ariège

Andrée Tricoire

Les "Encre et Pastel" d'Habiba, 4 ans, sa petite-fille. 

La Nuit

Des Abstraits

Petit Gris

Marie-T.  Boyer-Xambeu

Éblouissement

M.-Thérèse Boyer-Xambeu

Lever du Jour

M.-Thérèse Boyer-Xambeu

Régate

Nicole Bézia

Nube Rosa

Éric Lacroix

Expansion Rose

Éric Lacroix

À Profusion

Éric Lacroix

Black Hole

Éric Lacroix



Des Portraits

Mireille à 4 ans

Mireille Boix

Océane à 3 mois

Mireille Boix

Océane à 11 ans

Mireille Boix

Sabine à 3 ans

Mireille Boix

Des Portraits Oniriques

        Le Couple 

de la Saint Valentin

      Sonia Bernex  

      Le Couple Royal

        

        Sonia Bernex

   Le Roi de lui-même

Sonia Bernex

Miss Fleurs  de Printemps

 Sonia Bernex

Des Modelages

Chantal Desdouets


Chantal Desdouets

Chantal Desdouets


Des Aquarelles

Elfriede Eugène

Elfriede Eugène


Elfriede Eugène


Lutzelhouse, Alsace
Elfriede Eugène

Lutzelhouse, Alsace
Elfriede Eugène


Urmatt, Alsace
Elfriede Eugène


Des Peintures sur soie

Mouettes au bord de l'eau (foulard)

Joëlle Milbach

Branche de Laurier Rose (détail)

Joëlle Milbach

Des Dessins pour Rêver

Marguerite,   La Vache

Sonia Bernex

Main Poule


Sonia Bernex

Coq


Sonia Bernex

Personnages de Conte de Fée

Sonia Bernex

Des Jeux & Des Cadeaux

(Cliquez sur les flèches pour faire défiler le diaporama)

Mémory familial: les mariages

Joëlle Boyer

Mémory Les couples de Caudiès

Joëlle Boyer

Marian Porter

Boîtes décorées pour offrir... des chocolats?

Des Travaux d'Aiguilles

Larmes du Paradis

Marian Porter

Napperon

Marian Porter

Châle

Marian Porter

Encore des travaux d'aiguilles

Andrée Tricoire

Andrée Tricoire


Andrée Tricoire


et un Clin d'oeil au Covid-19

Les Masques en Tissu d'Andrée Tricoire


faits avec les tresses de l'ancienne quincaillerie-mercerie de Caudiès
dont le meuble de mercerie a été réinterprété en couleurs..

D'autres objets "relookés"

À partir

d'un tuyau PVC


Nicole Bézia


À partir

d'un vase


Nicole Bézia


À partir

d'un ballon


Nicole Bézia

À partir 

d'un fond de bouteille

Nicole Bézia

Un peu d'humour pour terminer cette exposition

Remerciements à tous les participants et à tous les visiteurs
avec cette planche BD "relookée" par Jean-François Prieur
qui nous a régalés dans l'exposition Dis-moi Dix Mots.
Vous pouvez voir l'intégralité des créations pour DIS-MOI DIX MOTS 
en continuant à faire défiler vers le bas.


EXPOSITION

Créations autour des Dix Mots qui, cette année, ne manquent pas d'air:


 AILE, ALLURE, BULLER, CHAMBRE À AIR, DÉCOLLER, ÉOLIEN, FOEHN, FRAGRANCE, INSUFFLER, VAPOREUX.



Plan de Visite

Visitez l'exposition virtuelle en parcourant les 5 salles 
(accessibles en faisant défiler l'écran vers le bas)


SALLE  1  Les Créations selon des techniques différentes (diaporama)

SALLE  2  Les  Textes illustrés  (diaporama)

SALLE  3    Les Textes simples 
SALLE  4    BD revisitées (diaporama)
SALLE  5   Jeux (diaporama)

SALLE 1
Créations autour des Dix mots

Cliquer sur les flèches pour  visionner tout le diaporama
puis
Faire défiler vers le bas pour continuer la visite de l'exposition

Envol

Peinture sur soie

Joëlle Milbach

Vaporeux

Peinture

Andrée Tricoire

Fragrances 

Peinture

Andrée Tricoire



Éoliennes au soleil levant

Peinture

Andrée Tricoire

Éoliennes

Peinture

Nicole Bézia

ÉOLIEN

DON QUICHOTTE DE LA MANCHA REVISITÉ

JEAN-FRANÇOIS PRIEUR

Chambres à air ou 50 nuances de gris

Peinture


Andrée Tricoire

OISEAU

Dessin


Sonia Bernex

RAPACE

Photo entre Maury et Quéribus


Audrey Guallar

AILE de RAPACE

Photo entre Maury et Quéribus


Audrey Guallar

AILE DE PAPILLON

(DÉTAIL)


Andrée Tricoire

AILE

Film "Le Corniaud" de Gérard OURY

JEAN-FRANÇOIS PRIEUR

BULLES

Acrylique et Pastel


Andrée Tricoire

BULLER

Peinture

Marie-Thérèse Boyer-Xambeu

SALLE 2
Textes illustrés

Cliquez sur les flèches pour visionner tout le diaporama
puis
Faire défiler vers le bas pour continuer la visite.

  Nicole Bézia

Poème et Peinture


Là-bas, au loin de grands mâts culminent;
Oui, un parc ÉOLIEN occupe la colline,
Pourtant sous l'AILE  des nouveaux moulins,
Enivrés de FRAGRANCE, jouent les petits lapins.

Là-bas, au loin dans une course qui pétille,
Certains, à vive ALLURE s'éparpillent,
D'autres, bondissant, s'amusent à DÉCOLLER
Sous l'œil moqueur de ceux qui préfèrent BULLER.

Là-bas, au loin, sous un ciel VAPOREUX,
les lapins jouent et sont très heureux.
Mais le FOEHN s'invite dans la partie
Pour aujourd'hui la fête est finie!

Là-bas, au loin, les lapins se sont cachés
Entre une CHAMBRE À AIR et un vélo rouillé,
Bien tristes vestiges, pour l'archéologie,
L'homme est ainsi fait, il souille à l'envi

Là-bas, au loin, fleurissent des immortelles,
Car blessée, souillée la nature se rebelle.
Malgré ses blessures, elle n'est pas asservie

Oui, la nature va insuffler une autre vie.



 



Photo et texte 

 Martine Billard


À vive allure, j'ouvre les volets de ma chambre_"à air",  ayant hâte de faire pénétrer
les douces fragrances de la campagne environnante. Au loin, les éoliennes insufflent une atmosphère d'aéroport avec ces gros cargos prêts à décoller.

Après avoir bullé une partie de la matinée, je m'habille promptement afin de prendre le chemin de la cascade et de ressentir le foehn sur mon visage et mes cheveux...

Encore une belle journée qui s'annonce !!!

Aquarelle et texte

 Elfriede Eugène


Hibernation


Comme une ÉOLIENNE qui profite de l'énergie du  vent, moi je profite des AILES du FOEHN pour DÉCOLLER à vive ALLURE et survoler ce paysage VAPOREUX, respirer les dernières FRAGRANCES de l'automne finissant, BULLER dans ce petit chalet, bien à l'abri comme dans une CHAMBRE À AIR et y trouver de quoi m'INSUFFLER courage pour le printemps prochain. 

Fusain (d'après une photo de Paris-Match) et Texte

 Andrée Tricoire


   Une fille qui ne manque pas d’air


1986 - Jour J

Elle a tout préparé, elle n’a pas bullé ces derniers mois et a pris tous les cours qu’il fallait.
C’est pour aujourd’hui, pas question de renoncer. Un oiseau blanc l’attend. Elle y monte avec un peu d’appréhension et la voici aux manettes. Ce n’est pas le moment de craquer. Elle s’arrache du sol, décolle et s’élève dans un tourbillon de poussière.
La tête lui tourne un peu, mais elle se rassure ; tout est OK. Pas d’effet de foehn, pas d’obstacle éolien, pas de risque avec des chambres à air, il y a les patins.
Elle s’enivre d’un bonheur insufflé jusque dans les pores de sa peau. On dit que l’amour donne des ailes et cela n’a jamais été aussi vrai. Elle va chercher son mari, son amant, son chéri, son amoureux et l’extirper de l’Enfer.
Voilà, ça y est, elle aperçoit déjà les hautes murailles sombres. Elle survole enfin la grande cour et distingue une silhouette sur un des toits. Dans un vol stationnaire, une canne téléscopique est lancée.
L’homme s’accroche sur un patin de l’appareil et l’alouette s’éloigne à nouveau dans les airs, au plus vite, en les emportant tous deux dans des nuages vaporeux.
Plus tard, il y aura les baisers et la fragrance de son parfum dans ses cheveux.
Méritait-il toute cette attention ? L’avenir le lui révèlera.
Pour l’instant, on peut seulement dire : « Elle a de l’allure et du cran, la fille de l’air »... 


 Joëlle Boyer 

Texte 

Andrée Tricoire

Pastel


 VTT SOUS LES ÉOLIENNES


Les VTTistes filaient à vive ALLURE sur la route de Prugnanes pour rejoindre leur terrain de jeu dans le Bouix.


Bien que partis de bon matin, ils avaient déjà chaud sous leur casque.
L’implantation des ÉOLIENNES  d’el Singla avait transformé le paysage, saccagé leurs  "Montagnes Russes" et,  à leur grand désespoir coupé leurs "singles". 

L’un des VTTistes DÉCOLLA sur une butte due au chantier récent, et en retombant sur une pierre, déchira  son pneu.
 
Tandis que son copain BULLAIT  à l’ombre d’un arbousier et que, sous  l’effet du FOEHN les cistes exhalaient leur FRAGRANCE, il pestait en réparant sa CHAMBRE À AIR.  Il dut INSUFFLER le contenu entier de sa cartouche de secours.
«Comme il aurait été mieux, dans le ciel, suspendu à son AILE». Mais pas le temps de rêver, il fallait se presser pour rentrer avant que les rayons du soleil ne rendent le paysage VAPOREUX comme un mirage.

 Joëlle Boyer 

Texte 

Andrée Tricoire

Pastel


Éole et La Lectrice

 Elle en avait rêvé de ces Iles ÉOLIENNES, quand elle peinait sur ces versions de grec ancien…
C’était son vieux professeur de lettres classiques, affectueusement surnommé Xercès par ses élèves, qui lui avait INSUFFLÉ  l’amour de la Grèce.
Et maintenant, elle était là pour les vacances, enivrée par les FRAGRANCES de l’origan, étourdie par le chant des cigales.
Faisant DÉCOLLER des sauterelles à chaque pas, elle pressa l’ALLURE  pour rejoindre la crique où elle allait BULLER, à l’ombre des rochers. Zéphyr soufflait une brise marine, plus agréable qu’un FOEHN desséchant.
Elle lut quelques pages de «La légende dorée des Dieux et des Héros» et tomba dans les bras de Morphée, en rêvant des dieux de l’Olympe, d’Hermès avec ses petites AILES attachées aux sandales, des nymphes vêtues de linges VAPOREUX.
Un cri répétitif «Heracles, Heracles!»  l’extirpa de ses songes: Ce n’était pas un appel au héros réclamé pour terminer ses douze travaux mais au gamin, chevauchant une grosse CHAMBRE À AIR, sommé par sa mère, de sortir de l’eau!
Pour elle, au contraire, c’était l’heure du culte à Posséïdon, l’heure du bain de mer.


 l'air du temps

 Josette Dhenry

poème illustré par

 Norah Dhenry (10 ans)



Aile de  Papillon 

Acrylique 

Andrée Tricoire

Romance


(accompagnement par Flûte ou Pipeau)


Seule dans ma chambre A airs, je compose Cette chanson :
Une romance 

Sans façon
Insufflée par les fragrances
De roses
Couleur d’ambre,
Dans un va et vient
Eolien
Ou de foehn
That is fun
 That is fun

Elles ont fière allure, les ailes des papillons Vaporeuses
Et duveteuses,
 Et les oiseaux aussi,
 Qui chantent et pépient
Tout cela m’entraîne et me fait tournoyer Dans un tourbillon
 De bulles de savon
 Laissez-moi chanter
 Laissez-moi décoller
Laissez-moi buller
Vibrer, rêver, voler, planer
 Pour tous, il est grand temps
 De savourer le printemps

That is fun
 That is fun .


                     SALLE 3                        

Textes "qui ne manquent pas d'air" :

(Pour les lire, faire défiler vers le bas)

Pat Claudin

 VACANCES 

C'est décidé, nous allons partir à la campagne. Les enfants sont ravis à l'idée de retrouver la vieille maison de famille aux fragrances d'antan.
Déjà, des projets de jeux fourmillent et prennent une allure buller ne s'inscrira pas au programme. Leur enthousiasme fait plaisir à voir et nous nous laissons gagner par cette animation. 

Nous décidâmes donc de prendre la route le lendemain de bonne heure.
 Le voyage, ponctué d'éoliennes, s'étant déroulé avec fluidité , nous arrivâmes assez tôt dans l’après-midi. 

Nous étions à peine descendus de voiture, que nous fûmes saisis par un foehn, typique de la région. Les enfants eux, insensibles à ce souffle chaud, couraient déjà vers la grange où sont entreposés les vélos, mais voilà, enfermés depuis tout ce temps, les chambres à air manquaient d'air ! Il était temps de leur insuffler un peu d'oxygène afin qu'elles puissent se décoller de leur enveloppe hivernale. 

Après cette 'urgence', nous nous installâmes dans la maison.
 Plus tard, sur la terrasse, dans la douceur vaporeuse du crépuscule, nous goûtâmes au plaisir du silence, quelquefois troublé par le battement d'ailes précipité d'une chauve- souris. 

Pascale Boyer 

APPARITION


Par une chaude journée d'été, le soir venu, j'ouvris la fenêtre et m'imprégnai de l'air léger et vaporeux empli de fragrances montant du jardin en contrebas.
Je contemplai les étoiles...
Il me sembla que l'une d'elles se déplaçait et je la fixai intensément.
Oui, elle bougeait et venait même dans ma direction à vive allure !
Des détails m'apparurent bientôt : c'était une sorte de vélo muni de roues immenses avec des chambres à air scintillant comme des feux d'artifice. Un être luminescent, mi-homme, mi-pieuvre, y était assis. Il utilisait ses bras ''tentacules'' comme des ailes pour se déplacer et au-dessus flottait un ballon semblable à une méduse.
Arrivé à ma hauteur, des ondulations de plus en plus rapides de ses bras ''tentacules'' provoquèrent une bouffée d'air chaud, semblable à du foehn qui s'insuffla dans le ballon. Celui-ci s'éleva rapidement, entraînant le vélo dans une danse tournoyante puis il redescendit et renouvela ce petit manège jusqu'à ce qu'il s'envole à tout jamais.
Cette apparition ''éolienne'' me laissa songeuse...
Une petite voix intérieure me chuchota alors : « Tu n'as pas autre chose à faire au lieu de buller, comme, par exemple, écrire ton texte pour dis-moi dix mots ! »
Je fermai alors la fenêtre, m'assis à la table et commençai à écrire. 


                            Encore des textes

Mireille Boix

Sauvetage

C'était un matin de printemps sur les bords de l' Isère. Une vieille CHAMBRE À AIR de tracteur gisait sur les galets: '' de l' air, de l' air par pitié ‘' gémissait-elle. Un liseron VAPOREUX qui croissait à proximité tenta de l' enlacer pour lui INSUFFLER un peu de sa vitalité. Une FRAGRANCE mentholée se dégageait des herbes voisines attirant un papillon qui déployait ses AILES dans l' air léger du matin.Un peu plus loin, étendu dans la verdure, un poète BULLAIT...


Mais l'après midi le FOEHN se leva embrassant la nature. Les dieux ÉOLIENS déversèrent leurs feux sur ce paysage idyllique. Le poète dormait, la  chambre à air transpirait, les fleurs s'étiolaient...

Soudain des cris jaillirent. Trois gamins arrivèrent à vive ALLURE, réveillant le poète et faisant DÉCOLLER des myriades de sauterelles. Apercevant la chambre à air ils s'en emparèrent et joyeux ils en firent une embarcation. Après quelques soubresauts notre chambre à air toute ragaillardie s'en fut gentiment au fil du courant.

Marie-Noëlle Dagnac

Envol


 Par une belle après-midi d’été, le soleil plombait sur le Fenouillèdes…pas le moindre souffle de cers ou de tramontane ne venait troubler cette torride journée du mois d’août.
Je bullais, allongée paresseusement sur ma chambre à air au milieu de la piscine, me laissant bercer par le clapotis et le mouvement lent et régulier de l’eau.
Soudain, je me sentis pousser des ailes et je décollais entraînée par un léger foehn…je flottais, je planais, telle Mary Poppins dans un ciel serein et vaporeux.
Grisée par des fragrances capiteuses qui se dégageaient de toute part, je tournoyais soudain, telle une feuille emportée par le vent….
Tout à coup, une force éolienne titanesque me happa, m’aspira, m’entraîna et me propulsa dans les cieux.
Je m’élevais alors plus haut, toujours plus haut à une allure vertigineuse sans pouvoir mettre fin à cette ascension infernale.
Alors, par un effort désespéré insufflé par l’angoisse et la terreur et d’un brusque sursaut…je me suis retrouvée dans l’eau… !!!
Plouffff


                             et des textes qui manquent d'air

Éric Lacroix


J'ai eu beaucoup de mal à faire u  lien entre les dix mots. Aussi, en désespoir de cause,  j'ai scindé en deux les mots proposés et je les ai assemblés autrement...

Comprenne qui pourra !

Le vapolien éoreux incolle 

Sa chambre à buller

Et l’aihn désuffle d'air

Une algrance de foele.

Quelle fraglure!


















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SALLE 4
Jean-François Prieur revisite Tintin et autres BD

avec les mots qui ne manquent pas d'air

(cliquez sur les flèches pour visionner toutes les images
puis faire défiler vers le bas pour continuer la visite)

Bécassine

SALLE 5
Les Jeux

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SCRABBLE

avec Dix mots qui ne manquent pas d'air
Aile / Allure / Buller / Chambre à air / Décoller /Éolien / Foehn / Fragrance / Insuffler / Vaporeux 

Joëlle Boyer


Jeux de l'air

Jean-Paul Tricoire

Jeu des 7 Familles de Dix Mots

Joëlle Boyer

Mots Croisés

Pascale Boyer (et son équipe de Bourges)

Horizontalement :
I. Se dit de la lumière quand son éclat est voilé. Bonne action. Affirmation provençale.
II. Meuble pour se reposer. Soigné.
III. Symbole chimique du chlore. Morceau de volaille. Eut recours à.
IV. Article masculin. Introduire du souffle dans une cavité.
V. Invitation polie. Subjonctif présent de rire.
VI. Aspira. Irriter.
VII. En voix. Char romain. 5ème et 1ère voyelle de l'alphabet.
VIII. Changer le papier peint. Avant mi. Axe routier.
IX. Article étranger. Participe passé au féminin. Dans un futur proche. Fleuve italien. Mot enfantin.
X. 3,14. Non paru. Mesure chinoise.
XI. En musique, abandon des règles d'harmonie. Bâton de confiserie.
XII. Île charentaise. Instrument de percussion.
XIII. Coiffure des prélats. Prénom de Mirbeau.

Verticalement :
1. Il nous arrive parfois d'en changer. Précède l'arrivée.
2. Le trot en est une. Groupe distingué.
3. Seizième lettre de l'alphabet grec. Langue d'occitan.
4. Moyen de pression. Vent sec et chaud.
5. Carabine à long canon. Procure un plaisir esthétique.
6. Relatif à l'énergie du vent.
7. Préposition. Présent d'être. Cours élémentaire.
8. Périlleuse.
9. Mâchoires serrées. Symbole du lithium. Petit avion.
10. Odeur agréable.
11. Interjection méprisante. Participe passé. Monnaie d'Amérique Latine.
12. Paresser. Sur la facture.
13. Ballon volant.
14. Cyclone tropical.
15. Nouvelle lune.
16. Boyau à rustines.

 

          

Solution sur l'image suivante

Mots Croisés

Solution


Pascale Boyer (et son équipe de Bourges) 

          



FIN DE L'EXPOSITION DIS-MOI DIX MOTS

Arts en Fenouillèdes remercie tous les participants et tous les visiteurs.

      2020

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE 2020

 "TRANSMISSION DES SAVOIRS" Exposition virtuelle en raison de l'épidémie de Covid19, hébergée sur le site du Musée Virtuel de Caudiès

EXPOSITION ANNUELLE

à Saint-Paul de Fenouillet, au Chapître
dans le cadre de Chapitr'Arts
Août 2020

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Exposition sous la voute du Chapitre
(photo Marian Porter)

L'Indépendant

Dis-Moi Dix Mots 

Exposition pour la semaine de la Francophonie (mars) reportée au mois d'août en raison de la Covid19, réunissant peintures, textes, photos...

Mangrove

Peinture et Texte de Nicole Bézia

Assise au bord du lac, Dieu qu’elle était belle !
Elle rêvait à la vie engloutie sous les eaux
Sans savoir que les rêves filent à vau-l’eau.
Pendant que sa sœur peignait une aquarelle,
Un enfant spitant chantait d’une voix de fausset
« plouf ! plouf ! un petit cochon pendu au plafond ».
Un rayon de soleil venait la caresser 
Tandis qu’à ses pieds veillait un gentil griffon.
Quel est le fluide mystérieux qui l’anime
Qui la pousse à contempler les abîmes ?  
« Nous irons revoir la mangrove avait-il dit »
Hélas cela n’était que cruelle comédie !
Oublier, et laisser les larmes ruisseler
Oublier et mêler les larmes à l’ondée
Mais  les berges du lac, oasis  de fraicheur
La rassurent et lui offrent un moment de bonheur.

Gouttelette

  Poème et illustration de Mireille Boix

Une larme a perlé 
Dans les yeux d'un nuage...
Gouttelette est tombée 
Sur un beau  coloriage...
''Ne pleure pas, ma belle,
Ce sera une aquarelle!''

Mais cent gouttes ont suivi 
Plouf ! Plouf! C'est une ondée 
Qui inonde la vallée 
Et cherche à l' engloutir.
L' oasis reverdit 
La mangrove frémit...

Sur la montagne sacrée 
L'eau spitante ruisselle 
Et puis, fluide et légère
Elle rejoint la vallée 
Et s'en va à vau-l’ eau 
Tout au long des ruisseaux.
.

Eau thermale

Cure à Saint-Paul de Fenouillet: 
Texte Joëlle Boyer
Illustration Andrée Tricoire

En plein été, l’établissement thermal dans son parc le long de la Boulzane, à l’ombre du rocher «Bac de la Boulzane» était une véritable oasis à l’entrée de la Clue de La Fou, 
Depuis le début de sa maladie rhumatismale, sa vie partait à vau-l’eau mais après la cure elle espérait bien reprendre ses pinceaux  sans avoir à engloutir tous ces médicaments.
Un petit plouf dans la piscine thermale lui faisait  le plus grand bien, de même que ces bains spitants et ces fluides ruisselant sur ses mains déformées. Elle les plongeait dans la boue comme des racines de mangrove.
Après son repas à la Villa des Pins, elle remontait se reposer dans sa chambre .
En fin de journée l’ondée orageuse passée, elle se promenait dans les jardins ou s’installait sur les terrasses pour jouir du magnifique paysage. Dès que ses mains auront retrouvé leur souplesse, elle en fera une aquarelle.

À vau-l'eau           sur le Canal du Midi

.Texte Joëlle Boyer
Illustration Andrée Tricoire

En route vers la Méditerrannée, la vielle péniche à la peinture délavée comme une AQUARELLE, prénommée OASIS (sans doute à cause du palmier en bac sur son pont), vogue paisiblement: sur les berges, pas de MANGROVE enchevêtrée mais au contraire de magnifiques platanes et des cyprès bien alignés le long du chemin de halage. 

Les randonneurs et les cyclistes, poussés au bistrot de l’écluse, plus par la soif que par l’ONDÉE orageuse, se désaltérent d’une boisson plate ou SPITANTE locale, ENGLOUTISSENT un sandwich, et scrutent le passage des bateaux.

Patiemment, la vieille péniche a atteint l’échelle des neuf écluses de Fonséranes : PLOUF, PLOUF, font les pare-battages lancés par-dessus bord.

L’éclusier ouvre les vannes, laissant s’échapper l’eau qui RUISSELLE. La péniche descend doucement jusqu’au niveau d’équilibre. Les portes s’ouvrent, le bateau avance jusqu’à la porte suivante. Et la manoeuvre  recommence
d’écluse en écluse.

 Puis la navigation reprend, FLUIDE…

 +   4° C

Texte Joëlle Boyer
Illustration  Andrée Tricoire (année de la BD)



L’ingénieur en mécanique des FLUIDES, quitta le centre climatisé après une journéee harrassante.
En regagnant sa voiture, il fut anéanti par la chaleur et se mit à rêver au petit PLOUF qu’il aurait fait jadis dans la piscine de ses parents, désormais vide.

La météo en décidait autrement. Avec le changement climatique tout partait à VAU-L’EAU.

Arrivé chez lui, une ONDÉE violente s’abatit sur sur les maisons. Il regarda l’eau qui RUISSELAIT sur les vitres. 
«Le village sera-t-il encore inondé?»

«Comment avait-on pu en arriver là?»
        les MANGROVES, ENGLOUTIES par la montée des océans,
        les OASIS privées d’eau, ENGLOUTIES par les sables.

Il ne restait de ces paysages que les AQUARELLES  peintes par sa grand-mère lors de ses voyages à une époque heureuse et insousciante.

Plus d’eau au robinet.
Il décapsula une bouteille d’eau SPITANTE.

«Pourtant, on les avait prévenus».

                                                             
.

Promenade

 Pascale Boyer et son équipe (Bourges)

                                      
C’est par une belle journée d’automne que je décide donc de faire un peu de marche dans le sentier qui longe la rivière, regardant et comparant cette nature verdoyante à une oasis. Je me surprends rêvassant à une île lointaine bordée de mangroves et voguant à vau-l’eau sur un radeau de fortune. 
Spitante, je croque à la va-vite sur un morceau de papier enveloppant un en-cas que je finis rapidement par engloutir, ce décor issu d’un fluide imaginaire et dont j’espère qu’une aquarelle verra le jour à l’avenir. 
Mais arrêtons de rêver, le ciel s’assombrit, le vent grandit et soudain une ondée arrive, détruisant ce rêve merveilleux. J’entends le plouf-plouf des branches qui tombent de toutes parts autour de mon embarcation. 
Quelle aventure ! Je suis trempée, je ruisselle, j’ai froid, j’ai hâte de retrouver l’ambiance chaude de mon chez moi. 
                                        

ANTILLES

Pascale Boyer et son équipe (Bourges)

                                -
Lorsque beaucoup de choses partent à vau-l’eau, 
Comme il serait bon se relaxer aux Antilles 
Devant cette aquarelle que nous donne la nature. 
La mangrove habitée par une foultitude d’oiseaux, 
Les plages d’un sable blanc si fluide 
Que l’on aimerait le faire ruisseler le long du corps, 
Ou bien encore plus spitant,
Le creuser et se faire engloutir dessous, Jusqu’à l’ondée subite qui vient vous déterrer 
Et vous invite à faire un plouf 
Dans l’eau turquoise de cette oasis. 

                                                     L’étang

Pascale Boyer et son équipe (Bourges)

Le temps était incertain mais je décidai malgré tout d’aller planter mon chevalet au bord de cet étang sauvage dont on m’avait si souvent parlé.
Arrivant sur les lieux, l’endroit m’évoquait cette mangrove où jadis, je m’étais presque fait engloutir lors d’une expédition tropicale mal préparée. 
Saules et roseaux remplaçaient les palétuviers mais le côté impénétrable restait bien présent. J’aperçus un étroit passage qui me redonna espoir.
Je cheminai lentement lorsque tout à coup je mis le pied dans un trou, provoquant un plouf spitant qui rompit le silence.
J’arrivai enfin au bord de l’étang, ayant dérangé au passage une ribambelle de mouettes qui s’éloignaient à vau-l’eau autour des marécages. Je repérai un espace dégagé pour installer mon matériel et suffisamment abrité pour me protéger d’une ondée de fin d’été. Je me mis au travail.
Le lieu m’inspirait, les couleurs chatoyantes annonçaient déjà un automne naissant et mon aquarelle prenait forme.
Tout près de moi, j’entendais une petite source ruisseler qui me rappelait le côté paisible d’une oasis, où les heures s’écoulent, fluides et légères, laissant flotter sur leur passage un voile de sérénité.
Sortant de ma rêverie, je m’aperçus que la lumière déclinait et que le moment était venu de quitter à regret l’étang dont on m’avait si souvent parlé. 

 L'eau.

  josette Dhenry !Quérigut)

Enfant, je rêvais aux grandes étendues de sable. Mon esprit savourait cette marche en solitaire qui m'amenait toujours dans une oasis. Accueillante, généreuse elle apportait à ma nature spitante une grande sérénité. Détendue, j'admirais cette végétation baignée par une ondée. L'oasis était un refuge où je venais souvent ouvrir mon imagination. Loin des autres je gouttais ces instants comme d'autres engloutissaient des sucreries. L'été chassait brusquement le printemps insouciant et la pluie fine faisait place aux orages violents. Les nuages commençaient à sortir avec leur drapeau blanc pour mieux nous atteindre. Je connaissais leur approche hypocrite, je l'avais entendue de la bouche des anciens du village. Dès leur apparition, je courrais me mettre à l'abri dans une cabane construite par les bergers. Elle n'avait qu'une porte et une fenêtre. J'attendais sans bouger que les grosses gouttes s'écrasent sur le sol. Le vent faisait courber les arbres et la pluie ruisselait sur la vitre.
 Après des minutes interminables, les larmes de pluie s'arrêtaient de tomber. Les oiseaux commençaient à chanter et l’herbe verte lavée se redressait fièrement face au soleil. Ses rayons traversaient les gouttes de pluie pour dévoiler l'arc en ciel. Ces magnifiques anneaux de lumière épousaient la terre et le ciel. J'avais peur de cette colère froide dévastatrice, orgueilleuse qui ne pliait jamais. Comment un être bon et généreux pouvait-t-il détruire la nature qu'il nourrissait ? Je n'étais qu'une enfant sur ce chemin inondé de points d'interrogation. J'étais perdue dans mes pensées, lorsqu'une voix familière me pria de m'écarter pour laisser le passage. C'était une vieille femme aux mains déformées. Jeune elle devait être très belle, mais  aujourd'hui, elle avait des rides sur son visage un peu comme la terre qui craque par manque d'eau.
Je me levais pour suivre cette dame aux yeux couleur d'océan. Avec beaucoup d'impulsivité je lui demandais : « qu’y a-t-il dans une goutte d'eau ?
Elle continua son chemin et me répondit : « comment tu ne connais pas les gouttes d'eau ? L'eau est la vie, sans elle tu ne pourrais pas poser tes questions.
L'eau est au-dessus et en dessous. Elle est partout en toi et autour de toi. Le soleil évapore l'eau de mer et libère le sel.
– Le sel se trouve aussi dans mes larmes ?
– La femme : « lève le voile avec humilité sur les manifestations de la nature et tu pourras ainsi vivre pleinement ton chemin. »
– Mon chemin, je ne le vois pas toujours les jours de pluie. Il est pourtant là sous mes pieds.
– La vieille dame se retourna et me dit :  tu n'es pas seule sur ce chemin, écoute, regarde, et aime.
Alors, j’ai suivi du regard la vielle femme s’éloigner jusqu’à ce que sa silhouette disparaisse comme une ombre derrière une dune. 
La pluie s’est remise à tomber, je ne suis pas rentrée dans la cabane, j’ai laissé l’eau ruisseler sur mon visage ; et, là, j’ai compris que la nature nous aimait.

 

Dire des mots...au fil de l'eau... 

Sylvette Ournié (Caudiès)

...mais l'eau n'a pas de fil ou alors pour la pêche ! Et l'eau file quand l'onde est de mèche... Pour faire un petit « plouf » ! ou bien une aquarelle 
Assis sur un gros pouf Peut-être une escabelle !
Maudits mots qui sont dix ! 
Mélangés et pas fixes …
Palabres artistiques de la francophonie, 
Dans un recoin perdue de notre Occitanie, 
Je veux bien concéder à des acrobaties, 
Disserter un moment par quelques arguties, 
Tenter élégamment de noyer le poisson dans l'eau des mots de ma composition ! 
Mais attention ! 
il ne faut pas, s'égarer dans l'eau de là, 
car l'au-delà est bien sombre, 
Tomber dans le Styx est un comble !


 Dis-Moi Dix Mots au Fil de l’Eau  pour les habitants du Fenouillèdes

Joëlle Boyer (Caudiès)


Quand les mots ont été dévoilés, 

nul nuage à l’horizon de cette nouvelle édition FLUIDE de Dis-Moi Dix Mots. 
Aujourd’hui ces dix mots au fil de l’eau résonnent outrageusement en Fenouillèdes, telle une caricature.

 Il a suffi d’un prénom, Gloria pour que la météo parte À VAU L'EAU. Venue d’une ONDÉE, précédée par la neige, et qui n’en finit pas depuis 3 jours, l’eau RUISSELLE partout.
Les bords de la Boulzane sont une MANGROVE,  l’Agly ENGLOUTIT les terres. Les routes sont fermées pour empêcher les voitures de faire                « PLOUF».
 Nous souhaitons que les habitants du Fenouillèdes retrouvent rapidement leur OASIS sous le soleil, qui a inspiré tant d’AQUARELLES et autres tableaux. Ils pourront alors trinquer avec une boisson SPITANTE.
 Courage!








Encore quelques peintures et jeux

Jean-Paul Tricoire

Jeu de l'Eau

Joêlle Milbach

Jardin d'eau
peinture sur soie

Marie-Thérèse Boyer-Xambeu

Aquarelle

Jean-luc Février

Mangrove

Elfiede Eugène

carte aquarelle pour le concours

Joëlle Boyer

Scrabble

Jean-François Prieur

Tintin revisité

Elfriede Eugène

cartes aquarelles du concours

Elfriede Eugène

cartes aquarelles du concours

Andrée Tricoire

Couverture d'un Slam: L'irresponsable attitude

Cliquer sur les flèches pour faire défiler le diaporama.

Les Mots de l’eau 

Dialogue entre elle et lui 

Saynète 

La scène se passe en Provence, dans une villa d’architecte type « hacienda », avec piscine, d’intérieur cossu pas toujours de très bon goût. 

Elle, jeune femme blonde plutôt fine et jolie, lunettes cerclées, est assise sur la terrasse, devant une petite table de jardin. Elle est en train de peindre sur un carnet. 

Lui, mal rasé, ventre bedonnant, en short informe et maillot de corps, est avachi sur le canapé du salon, en train de fumer et de regarder un match de football sur un écran géant. Le son est à tue-tête. 

La porte-fenêtre qui donne sur la terrasse est grande-ouverte. 

Lui (hurlant) : ah !mais quel enfoiré !quel enfoiré !il faut un jeu plus fluide !bon sang ! (faisant des bonds sur le canapé) mais il fallait faire une passe à Morel, voyons !bon sang !mais quel enfoiré, quel enfoiré !mais ce n’est pas possible ! 

Elle (imperturbable) : tu ne pourrais pas baisser le son un peu ?
Lui : pourquoi ?ça te gêne ?d’ailleurs, c’est la fin du match ; on a perdu deux à un. Pffff... Bon, j’éteins la télé, tu peux être contente.
Elle : ce n’est pas trop tôt. 

Lui (s’approchant d’elle): voilà une heure que tu es sur cette aquarelle, j’espère qu’elle va être réussie ! 

Elle : sûrement mieux que tu ne croies.... et pour une fois que je me détends.
Lui : et tu peux me dire ce que ça représente ? 

Elle : eh bien, c’est une oasis et là, un palmier si tu veux savoir. Tu ne vois pas sur la photo ? 

Lui (se croyant spirituel) : ah bon !moi qui croyais que c’était un plumeau !
Elle : ah !!!! Trop drôle, toujours agréable et le mot pour rire, n’est-ce pas...quel humour ! 

Silence 

Lui : bon, et si on parlait sérieusement
Elle (posant son pinceau et se tournant vers lui) : vas-y, je m’attends à tout...
Lui : demain, je pars.
Elle (très calme) : ah bon !et où ça ? 

Lui : n’importe où, à l’hôtel, chez ma sœur...pourvu que je ne voie plus ta tronche de déterrée, de bourgeoise, d’intello,de...de...deman...man...mangrove

Elle : de quoi ??
Lui : tu sais bien, cet animal qui bouffe tout, qui engloutit tout, même...même, 

les boas constrictors ! 

Elle (éclatant de rire) : ah !ah !ah !ah tu vois, je crois que tu fais erreur, mon cher! tu veux dire plutôt « tronche de mangouste » 

Lui : oui, c’est ça, man...gouste 

Elle : eh bien, tu vois, les mangoustes, c’est très mignon et je prends ça plutôt pour un compliment. Et puis, tu sais, les mangoustes, ça peut manger les serpents mais certainement pas des boas!ce serait plutôt le contraire quant à la mangrove, c’est une forêt de palétuviers qui pousse dans la vase sous les tropiques. 

Lui : bon, ça va, madame « je sais tout », madame l’u-ni-ver-si-tai-re !
 Elle : eh bien, alors, où veux-tu en venir avec ton histoire de départ ? Tu veux dire que notre couple va « à vau l’eau » ? 

Lui : à quoi ??? 

Elle : eh bien oui, encore une expression que tu ne connais pas, à la dérive, si tu veux...Pfff...C’est épuisant de tout t’expliquer à la fin!....Ah !et puis, je le sais, je m’en étais rendu compte, il faudrait être aveugle.........A qui la faute ? 

Lui : comment ça, à qui la faute ?tu me fais faire toutes les corvées. L’autre jour, tu m’as demandé d’arracher toutes les mauvaises herbes de l’allée sous un cagnard pas possible ; je suis revenu, ruisselant de sueur et même pas un merci, rien, tu es allée chez la voisine prendre le thé, sans même me lancer un regard ! 

Elle : il ne manquerait plus que ça..... Et tu feras comment pour payer l’hôtel ?je te rappelle que je te loge gratis, normal que de temps en temps, tu t’occupes un peu de la maison. Ah, et pour le thé, c’était juste une petite pause avant de corriger les devoirs de mes élèves..... (reprenant son aquarelle) Et quoi encore ? 

Lui : la semaine dernière, en revenant du tennis, je me suis payé une ondée Elle : oh !une ondée! mais quel vocabulaire !...tu l’as appris où ce mot nouveau dans ta bouche ?
Lui (pas peu fier) : tout à l’heure, avant la partie; ils ont dit à la météo : « Risque d’ondées sur le stade pendant le match »... 

Elle : eh bien, je suis admirative, tu t’améliores, mon cher !...et ensuite ? 

Lui : ensuite ?eh bien, je me suis mis à tousser et à cracher à m’arracher les poumons. Eh bien, non !rien, pas un mot, même pas le conseil de consulter un médecin, rien. 

Elle (se retournant vers lui): non, mais tu ne voudrais quand même pas que je t’y amène par la main? non? et puis, le conseil, c’est, qu’à ta place, j’arrêterais de fumer un paquet par jour, et pareil pour tes bières entre parenthèses....et au lieu de taper dans la baballe, que tu ferais mieux de passer la tondeuse !....et puis, que je chercherais du travail, ça vaudrait mieux pour toi. 

(reprenant son aquarelle) .........Sans parler du reste..... Silence 

Lui (à bout d’arguments): bon, sur ce, tu m’énerves avec ta morale, tiens, je vais faire un plouf dans la piscine avant de faire mon sac....Ah ! et t’inquiète pas pour l’argent, je retourne chez mon ex ! 

(Il se dirige vers la cuisine et en revient) 

Lui : dis-donc, y a plus de spitant dans le frigo ?
Elle : eh bien non, j’ai oublié d’en acheter de ton « spitant », comme tu dis, parce que tu ne l’avais pas noté sur la liste. (Il repart dépité) 

Elle : ah !!! et puis encore son maudit accent qui ressort......quelle horreur! Ma mère m’avait bien dit : « Méfie-toi des Belges ». 

RIDEAU
 Ecrite par Andrée Tricoire dans le TGV Perpignan-Paris, fin septembre 2019 

+ 4°C

Texte de Joëlle Boyer
Illustré par Andrée Tricoire
sous forme de BD 



L’ingénieur en mécanique des FLUIDES, quitta le centre climatisé après une journéee harrassante.
En regagnant sa voiture, il fut anéanti par la chaleur et se mit à rêver au petit PLOUF qu’il aurait fait jadis dans la piscine de ses parents, désormais vide.

La météo en décidait autrement. Avec le changement climatique tout partait à VAU-L’EAU.

Arrivé chez lui, une ONDÉE violente s’abatit sur sur les maisons. Il regarda l’eau qui RUISSELAIT sur les vitres. 
«Le village sera-t-il encore inondé?»

«Comment avait-on pu en arriver là?»
        les MANGROVES, ENGLOUTIES par la montée des océans,
        les OASIS privées d’eau, ENGLOUTIES par les sables.

Il ne restait de ces paysages que les AQUARELLES  peintes par sa grand-mère lors de ses voyages à une époque heureuse et insousciante.

Plus d’eau au robinet.
Il décapsula une bouteille d’eau SPITANTE.

«Pourtant, on les avait prévenus».








Montage Vidéo


Philippe Dubedat

Il est de bien curieuses rencontres sur les chemins de la vie, " au fil de l'eau. "
Merci à Joëlle Boyer à Andrée Tricoire, à Marian Porter pour cette initiative et l’accueil qui m'a été réservé,aux côtés des artistes de l'Association "Arts en Fenouillèdes." mettant à l'honneur l'opération nationale de sensibilisation à la langue française : "Dis-moi dix mots." Ce fût une belle occasion pour diffuser le court métrage que j'ai réalisé, inspiré de la thématique "au fil de l'eau" au sein d'une ambiance amicale, au Chapitre de St-Paul-de-Fenouillet, accueillant l'exposition annuelle de cette association, à laquelle ont adhéré divers artistes, aussi passionnés les uns que les autres.
" On peut chanter le ciel en songeant à l'eau, comme on peut chanter l'eau en songeant au ciel, dans l'évocation de dix mots, au fil de l'eau.  


ONDÉE À MOULINSART

ou comment Jean-François Prieur 

revisite Tintin

             pour Dis-Moi Dix Mots au fil de l’eau en 2020

Chantal Desdouets

Poèmes illustrés

       2019

Journées Européennes du Patrimoine           

2019


Affiche Andrée Tricoire

L'Indépendant

Objets anciens réunis par Fleur Gray
pour Le Petit Musée de Caudiès

                                                       Peintures de Corinne Paclly
                                                  Poteries de Chantal Desdouets

                                                       Peintures sur soie et sur verre
                                                                     Joëlle Milbach
                                               

                                                       Peintures de Chantal Desdouets
                                               

                                                       Peintures Andrée Tricoire
                                               

                        Arts de la table avec nappes et vaisselles anciennes de Caudiès
                                                      Andrée Tricoire et Joëlle Boyer
                                               

2011

Balade en Terre d'Artistes

BALADE EN TERRE D'ARTISTES

Dans le cadre de la 8e Balade en terre d'artistes, organisée par le conseil général, les participants étaient répartis dans les locaux spécialement aménagés. Les visiteurs sont venus nombreux découvrir les oeuvres de ces passionnés d'art, tout en visitant le village. Les artistes peintres sur toile, inspirés par la faune, la flore, les portraits et les paysages du Fenouillèdes, furent les plus nombreux : Pierre Armagnac, Nelly Barcelo, Odile Daudet, Marie-Dominique Garrigue, Claudine Froissart, Aline Henri-Couannier, Michel Berthomieu, Carole Mackay, Fleur Gray, Christian Delval, Elisabeth Sanchez, Civ Sutton et Molly Shéridan. L'association du Vivier, Les petites mains de l'Oustal, a ouvert un atelier dans la rue du Pountet et ses adhérents ont exposé et enseigné leur dada : le patchwork. Thérèse Fourlon a proposé ses peintures sur porcelaine, Yvette Assens et Alain Bernard ont présenté leurs sculptures sur bois. Jean-Pierre Fourlon, maire, a longuement parcouru les lieux d'exposition. L'association Arts en Fenouillèdes, organisatrice, permet ainsi aux talents locaux de se faire connaître et de participer à la mise en valeur du patrimoine. Mission accomplie. 
(Site Mairie de Caudiès)